vendredi 13 février 2015

L'amorce deu Carnaval Biarnés


Il est une histoire fantastique qui mobilise tout le Béarn : celle du retour d’exil de Sa Majestat Sent Pançard et de sa cour.
Qui est Sent Pançard ? Pour mieux exprimer ses préoccupations, ses angoisses, le peuple a eu besoin de les matérialiser en inventant un personnage immense et ventru. Un personnage qui concentre en lui tous les désirs, tous les défauts, mais aussi tous les maux du monde (guerres, catastrophes, injustices…). C’est le parfait bouc émissaire. Mais tellement vrai dans son expression caricaturale, que l’on croit forcément à son existence et que l’on se laisse prendre par la magie de son histoire.
Pour mieux exprimer ses préoccupations, ses angoisses, le peuple a eu besoin de les matérialiser en inventant un personnage immense et ventru. Un personnage qui concentre en lui tous les désirs, tous les défauts, mais aussi tous les maux du monde (guerres, catastrophes, injustices…). C’est le parfait bouc émissaire. Mais tellement vrai dans son expression caricaturale, que l’on croit forcément à son existence et que l’on se laisse prendre par la magie de son histoire. - See more at: http://www.carnavalbiarnes.com/culture-bearnaise/identite-du-carnaval/#sthash.VmYxL1l7.dpuf
Pour mieux exprimer ses préoccupations, ses angoisses, le peuple a eu besoin de les matérialiser en inventant un personnage immense et ventru. Un personnage qui concentre en lui tous les désirs, tous les défauts, mais aussi tous les maux du monde (guerres, catastrophes, injustices…). C’est le parfait bouc émissaire. Mais tellement vrai dans son expression caricaturale, que l’on croit forcément à son existence et que l’on se laisse prendre par la magie de son histoire. - See more at: http://www.carnavalbiarnes.com/culture-bearnaise/identite-du-carnaval/#sthash.VmYxL1l7.dpuf
Pour mieux exprimer ses préoccupations, ses angoisses, le peuple a eu besoin de les matérialiser en inventant un personnage immense et ventru. Un personnage qui concentre en lui tous les désirs, tous les défauts, mais aussi tous les maux du monde (guerres, catastrophes, injustices…). C’est le parfait bouc émissaire. Mais tellement vrai dans son expression caricaturale, que l’on croit forcément à son existence et que l’on se laisse prendre par la magie de son histoire. - See more at: http://www.carnavalbiarnes.com/culture-bearnaise/identite-du-carnaval/#sthash.VmYxL1l7.dpuf
Pour mieux exprimer ses préoccupations, ses angoisses, le peuple a eu besoin de les matérialiser en inventant un personnage immense et ventru. Un personnage qui concentre en lui tous les désirs, tous les défauts, mais aussi tous les maux du monde (guerres, catastrophes, injustices…). C’est le parfait bouc émissaire. Mais tellement vrai dans son expression caricaturale, que l’on croit forcément à son existence et que l’on se laisse prendre par la magie de son histoire. - See more at: http://www.carnavalbiarnes.com/culture-bearnaise/identite-du-carnaval/#sthash.VmYxL1l7.dpuf
Pour mieux exprimer ses préoccupations, ses angoisses, le peuple a eu besoin de les matérialiser en inventant un personnage immense et ventru. Un personnage qui concentre en lui tous les désirs, tous les défauts, mais aussi tous les maux du monde (guerres, catastrophes, injustices…). C’est le parfait bouc émissaire. Mais tellement vrai dans son expression caricaturale, que l’on croit forcément à son existence et que l’on se laisse prendre par la magie de son histoire. - See more at: http://www.carnavalbiarnes.com/culture-bearnaise/identite-du-carnaval/#sthash.VmYxL1l7.dpuf
Pour mieux exprimer ses préoccupations, ses angoisses, le peuple a eu besoin de les matérialiser en inventant un personnage immense et ventru. Un personnage qui concentre en lui tous les désirs, tous les défauts, mais aussi tous les maux du monde (guerres, catastrophes, injustices…). C’est le parfait bouc émissaire. Mais tellement vrai dans son expression caricaturale, que l’on croit forcément à son existence et que l’on se laisse prendre par la magie de son histoire. - See more at: http://www.carnavalbiarnes.com/culture-bearnaise/identite-du-carnaval/#sthash.VmYxL1l7.dpuf
Une histoire au cœur d’une manifestation authentique. Grande fête de l’hiver, c’est la rencontre de toute la richesse et l’identité du Béarn.
Cette année Sent Pançard, roi du Carnaval, a décidé de prendre les clés de la mairie pour de bon, et s'en va à la conquête de la cité Royale!

Le Carnaval Biarnés est le fruit d’une équipe de bénévoles qui œuvrent pour offrir aux habitants de Pau et du Béarn une manifestation aussi fidèle que possible à la tradition carnavalesque en Béarn. La recherche sur les personnages, les costumes, la mise en scène, la musique, les chants et la danse permet de recréer un événement festif qui remonte à la nuit des temps.
Le Carnaval, c’est la rencontre de toute la richesse du Béarn et la démonstration de son existence à part entière. Par choix, les produits du terroir y sont de qualité, on y chante, on y danse et on y boit de bons vins… ! La langue occitane est présente naturellement.
Pour la petite histoire: 
Après avoir traversé les Pyrénées et cheminé à travers le Béarn, Sent Pançard, magnifique, hautain, ventru, écarlate, arrive enfin à Pau, entouré de son escorte personnelle. Alors, la joyeuse troupe passe la sèga (la barricade) et Sa Majestat avance lentement vers la Mairie où il est accueilli par M. Bayrou. Celui-ci lui donne les clés de la Ville. Enfin le peuple s'en va au chapiteau où Sent Pançard présente un spectacle.
La Pantalonada comprend trois moments distincts :
Un cortège original, varié et animé, porteur, au travers de tous ses personnages, de l'identité béarnaise. C'est un spectacle en mouvement : danseurs, musiciens et saynètes comiques improvisées par des acteurs.
La dada de las claus (la remise des clés) : Il s'agit d'un moment chargé de symboles, qui marque pour quelques jours :
  • le passage du pouvoir institutionnel au pouvoir de la rue,
  • de la monotonie quotidienne à la fantaisie,
  • de la retenue au plaisir sans entraves...
La hèsta (la fête) : C'est celle des retrouvailles avec Carnaval, avec les amis, le vin, la dérision, la contestation, la nourriture, les excès et l'insouciance...

Vous vous doutez bien que j'y étais, mais en touriste et juste avec mon téléphone, ce sera donc des photos made by Iphone ;)






































 Certains y voient les restes rituels d’une vieille religion liée au culte du soleil, d’autres pensent que carnaval est un espace de liberté extorqué par le peuple au pouvoir. Mais tous sont d’accord pour dire que carnaval est lié au développement du christianisme très présent autrefois dans la vie quotidienne : sans Carême, Carnaval n’avait pas de raison d’être.
Cette fête commençait juste après le solstice d’hiver ; les jours allongent, la sève monte inexorablement et la vie revient avec le soleil. Carnaval est cette période de tension, d’excès, ce temps de folie croissante et irrémédiable, que le pouvoir politique concède au peuple ou que le peuple s’accorde ; un peu comme le bouchon de la cocotte minute qui se met à tourner quand la pression est trop forte et sans lequel il y aurait risque d’explosion. Alors, les hommes masqués, sachant qu’ils vont entrer en Carême pour quarante jours, sans viande, ni vin, ni sexe, vont, pour quelques jours, se « laisser aller », manger, boire, assouvir leurs envies, plus que de coutume jusqu’au paroxysme final : l’exécution de Sent Pançard.

Ça promet!

@+

Certains y voient les restes rituels d’une vieille religion liée au culte du soleil, d’autres pensent que carnaval est un espace de liberté extorqué par le peuple au pouvoir. Mais tous sont d’accord pour dire que carnaval est lié au développement du christianisme très présent autrefois dans la vie quotidienne : sans Carême, Carnaval n’avait pas de raison d’être.
Cette fête commençait juste après le solstice d’hiver ; les jours allongent, la sève monte inexorablement et la vie revient avec le soleil. Carnaval est cette période de tension, d’excès, ce temps de folie croissante et irrémédiable, que le pouvoir politique concède au peuple ou que le peuple s’accorde ; un peu comme le bouchon de la cocotte minute qui se met à tourner quand la pression est trop forte et sans lequel il y aurait risque d’explosion. Alors, les hommes masqués, sachant qu’ils vont entrer en Carême pour quarante jours, sans viande, ni vin, ni sexe, vont, pour quelques jours, se « laisser aller », manger, boire, assouvir leurs envies, plus que de coutume jusqu’au paroxysme final : l’exécution de Sent Pançard.
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