vendredi 14 juin 2013

Invitation marine // Gruissan avril 2013




C'est fou comme un lieu peut vous inspirer à chaque fois que vous y allez alors que vous aviez l'impression d'en avoir déjà fait 100 fois le tour... ô Gruissan. Petite bourgade, tu fais le tour sans jamais y voir les mêmes détails, les mêmes couleurs, les mêmes compositions... savoir la choisir selon l'heure changeante au fil des saisons, lové sous la vieille tour entre garrigue et étangs, c'est un art de vivre, une invitation à la découverte, une ode à la nature. Les cabanes des pêcheurs sont les vestiges encore en forme de l'ancien petit village de pêcheurs... j'adore me balader là-bas, j'ai l'impression que le temps est suspendu, que le panorama grandiose évolue lentement jusqu'à ce que la lumière s'en mêle harmonieusement, un rêve grandeur nature...


















@+

Commentaires:
Tamalou:Jolies les photos des filets, les cabanes des pêcheurs je vois que tu es une adepte du coin, il faut reconnaitre que c'est le calme, les couleurs, les odeurs, les moustiques, le dépaysement,
enfin un autre monde, et pour les photos c'est top.
Bisous Tamalou


Moi: Oui j'aime beaucoup ce coin. C'est bizarre comme il peut être insignifiant pour les uns et un havre de paix pour les autres, chacun y trouve son compte et c'est bien là l'essentiel....

Dommage que vous soyez tombé sur un couple de Tamalou, vous auriez fait les mêmes à quelques pixels prêt!!

Bizzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz






Alain:
J'avais écrit un commentaire ... et il a disparu !!! J'ai la flemme de recommencer d'autant que ce soir mon vieil ordi me fait à nouveau des misères : il écrit à retardement, se bloque, puis
redevient raisonnable pour un court moment et ainsi de suite.

Je te disais simplement que l'empathie que l'on a pour un lieu particulier ne s'explique pas et pour un(e) photographe les sensations sont démultipliées par la volonté de "peindre" chaque
fois une nouvelle image avec la sensibilité de l'artiste qui veut enfermer dans sa boîte comme sur une toile, ces formes, ces couleurs familières que lui seul peut reconnaître.

J'ai encore peur que ces lignes tardives ne s'échappent, il faut que je publie sans tarder. Bises
 


moi: C'est tellement ça, tu arrives toujours à trouver les mots justes... 
 

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